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la voix du nord

Publié le par gda

Jean-Louis Aubert en terre rock au Zénith de Lille

Il arrive par la salle, la guitare en bandoulière. Le Zénith de Lille, archi comble, l’accueille comme le plus vieux de ses copains. Dès la première note, le charme tranquille de Jean-Louis Aubert opère, alors que sur la scène se mettent en place guitares-basse-batterie et un clavier. Une formation rock typique, qui promet une bonne dose de riffs saturés.


Après une mise en jambes plutôt douce, c’est la Bombe humaine qui explose au milieu des 7 000 spectateurs dont une moitié saute déjà dans la fosse. Jean-Louis Aubert, épaulé par son fidèle ami Richard Kolinka (ovationné) refera-t-il Téléphone à lui tout seul ? Pas exactement. Si les « flash-back » ne manquent pas, s’il n’omet pas un détour par New York avec toi ou Crache ton venin, il rappelle aussi subtilement quelques « très anciens titres, d’avant Téléphone », et s’étendra longuement sur son répertoire à lui tout seul, de l’époque où il était « encore enfant », avec Le jour s’est levé ou ses récents succès, Parle moi.

Le ton s’adoucit de temps à autre mais le rock pur et dur reprend le plus souvent ses droits, avec même un petit détour par Jumping jack flash des Rolling Stones, pour consoler Keith Richards d’être tombé de son cocotier. Dans la salle, la température monte plus qu’elle ne devrait et les services de sécurité sont un peu débordés. Petits malaises, grosse chaleur, finalement, les accords finissent par saturer un peu trop peut-être. Des filles sortent dans le hall s’asseoir sur les marches et respirer, pendant que les inconditionnels tiennent bien le coup. Un public éclectique de 30-40 ans, parsemé ça et là de quelques « hardeux ». Jean-Louis Aubert, devant une sphère qui ressemble tantôt à la Terre tantôt à l’enfer, a mis le feu à Lille.

De façon un peu décousue parfois. Vi C

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